Chanter pour changer le monde

Ci-dessous, vous trouverez un lien vous permettant d’écouter ou de télécharger les chansons que j’ai écrites pour mes élèves. Résolument enthousiastes, elles sont essentiellement destinées à être chantées en groupe.

Ce que j’aime et qui m’aide beaucoup, ce sont les chansons. Pas simplement de les chanter, mais de les chanter en comprenant le sens. Lola

Ce qui m’a aidé à approfondir ma compréhension, ce sont surtout les chansons porteuses de messages.Lilian

Ce qui m’a le plus mise en confiance était sans aucun doute de chanter.Lisa

https://dominiquehubert1.bandcamp.com/releases

J’apprends à vivre en citoyen libre, heureux et solidaire

Éditions Chronique Sociale, 2018

Dans le livre ci-contre, vous trouverez une collection de petits jeux de vie, c’est-à-dire de minuscules défis que nous vous proposons de réaliser, chaque semaine ou chaque jour. Ils vous aideront à devenir des citoyens libres, heureux et solidaires.

 

 

Les satisfactions et le bien-être que j’ai après un jeu de vie est incroyable, (si je le fais à fond). Gatien

Les jeux de vie m’ont apporté énormément d’aide dans la vie, j’aime beaucoup le principe et en même temps, il nous apporte un joli défi à relever et une occasion de se surpasser. J’en ai tiré beaucoup de merveilleuses leçons : approfondir ma compréhension d’une relation harmonieuse et avoir de meilleures relations avec mes proches, par exemple. Marie

S’épanouir à l’école, c’est possible. Vivre l’éducation biocentrique au collège et au lycée

Éditions Chroniques Sociales 2013 www.education-biocentrique.com/

Conférence lors de la présentation à Lyon, juillet 2013 : http://www.youtube.com/watch?v=tqtut686nG0 

Introduction

Si je n’étais d’un naturel optimiste et confiant, écrire ces lignes me plongerait dans un total découragement. En effet, l’histoire de la pédagogie nous enseigne combien voici bien plus d’un siècle, les passionnés qui nous ont précédés nous ont montré de nombreuses voies éducatives pour aider nos enfants à grandir et à développer harmonieusement leur potentiel.

Comment se fait-il alors que l’école ressemble encore si souvent à ce que Michel Foucault dénonçait dans son ouvrage Surveiller et punir[1], une école qui repose sur les mêmes pratiques que celles de l’hôpital et de la prison, une école dans laquelle les professeurs passent leur temps à affiner des moyens de contrôle pour formater les élèves à une norme valable pour tous.

Sans doute les Decroly, Montessori, Claparède, Freynet, Oury, Dolto et autres génies de l’humain ont-ils, sans le savoir, commencé à éroder les résistances de la société pour qu’un jour, un nombre suffisant de consciences soient enfin prêtes à transfigurer l’école. Sans doute aussi les crises successives (économie, finance, écologie) qui bouleversent le monde aujourd’hui et qui fragilisent nos jeunes vont-elles nous contraindre à cette métamorphose, appelée par Edgard Morin[2].

Pour ma part, je m’emploierai à démontrer, une fois de plus, que cette métamorphose n’est pas seulement devenue de plus en plus indispensable à la société que nous connaissons, mais qu’elle est bel et bien réalisable et qu’il suffirait d’un acte de confiance et de courage de la part de nos ministres de l’éducation pour la mettre en place.

Il est non seulement possible, mais urgent d’opérer une métamorphose totale de l’enseignement. Pour ce faire, il nous faut créer une école adaptée aux enjeux du monde d’aujourd’hui et d’une société qui nous fait réellement envie. Nos enfants ont besoin, en effet,  d’être accompagnés dans la découverte et l’éclosion du potentiel que la Vie leur a légué, et encouragés dans leurs qualités inventives nécessaires, entre autres, à sortir des crises qui nous guettent et à faire émerger une nouvelle société, plus solidaire et plus respectueuse de la planète comme de ses habitants.

L’éducation biocentrique  présente les caractéristiques nécessaires à ce type d’école, parce qu’elle met l’intelligence de la vie au centre de ses préoccupations et vise à faire reposer son enseignement sur les besoins fondamentaux inhérents à l’humain. Ce faisant, elle permet à chacun de se révéler à lui-même et d’acquérir une identité saine, précieux rempart contre les intégrismes et les violences en tous genres. Ma proposition est un donc plaidoyer pour un changement d’école qui s’appuie sur mon expérience sur le terrain et les témoignages de mes élèves qui, lorsqu’ils sont accompagnés de la sorte, se révèlent d’une richesse étonnante.

 

Ce livre s’adresse à toute personne ayant une responsabilité éducative (animateur, éducateur, professeur), soucieuse de sortir du carcan des relations duales et prête à prendre le risque d’une nouvelle aventure humaine, dans laquelle l’adulte accepte d’abandonner le pouvoir que lui confère sa fonction pour oser l’ouverture respectueuse face au jeune et à ses réels besoins et ce, dans un dialogue le plus égalitaire possible.

Puisque mon parcours m’a conduite à me former dans ce domaine, je m’arrêterai plus particulièrement sur la pédagogie originale de Rolando Toro Araneda, l’éducation biocentrique, dont j’expliciterai les grandes lignes de force. Ensuite, je montrerai comment je tente de la mettre en pratique au sein de mes classes, avec des exemples concrets à l’appui. Des témoignages de mes élèves viendront illustrer mes propos.

Très vite, le lecteur remarquera que la raison d’être de cet ouvrage réside dans le besoin d’éveiller nos consciences à ce quelque chose qui nous habite déjà et de donner l’envie à chacun de tenter ses propres expériences en « osant la Vie ». Ce livre ne donnera donc pas de recettes toutes faites puisque le vivant ne peut jamais être saisi, mais qu’il se définit dans un perpétuel mouvement.

C’est en toute humilité que je tente les mots qui vont suivre. Ce moteur qui me pousse à témoigner de mon expérience ne ressemble pas du tout à un jugement sur les pratiques des enseignants actuels. Je sais combien il est difficile de trouver sa propre voie lorsque l’inconscient collectif nous a plongés, depuis l’enfance, dans un certain mode de fonctionnement de l’école, considéré comme le meilleur pour tous. Je reconnais également à quel point il est malaisé de se libérer de la dépendance des programmes imposés d’en haut.

Je suis d’ailleurs persuadée que la plupart de mes confrères se donnent corps et âmes au service de leurs élèves. Ils passent souvent bien trop de nuits à préparer au mieux leurs cours, et les résultats sont rarement à la hauteur de leur investissement. C’est pourquoi j’ai envie de dire à ceux qui se sont usés à la tâche et à ceux qui y croient encore qu’une issue est possible et qu’elle habite dans le lâcher-prise, la tendresse et la joie.

[1] M. Foucault, Surveiller et punir, Gallimard, 1989.

[2] E. Morin, La Voie, Pour l’avenir de l’humanité, Fayard, 2011.

 

Soyons le changement ! Notre révolution (avec) des fleurs.

Dessin : Émilie Schuykens
Dessin : Émilie Schuykens

Bien chers tous,
Touchés par la morosité ambiante et le repli sur soi, mes élèves, mes collègues et moi-même lançons une campagne que nous vous invitons à rejoindre. Nous rêvons de créer le buzz grâce à toutes les personnes convaincues, comme nous, qu’on ne peut rester indifférents à ce qui se passe aujourd’hui et qu’il faut prendre nos responsabilités, là où nous avons le pouvoir d’agir.

Merci de nous aider diffuser ces informations via votre carnet d’adresses et les réseaux sociaux ! Et pourquoi pas, si vous en connaissez, en les transférant à des médias ?

En espérant vous compter parmi nous, je vous souhaite très sincèrement de choisir d’être heureux et de prendre soin de ce qui vous met en vie.

Cordialement,

Dominique
Sourire, m’émerveiller, me mettre à la place de l’autre, prendre soin de moi et de l’autre, transformer mes ennuis en opportunités, construire ensemble, nourrir le plaisir de donner et de recevoir, etc.

Le collège Saint-Étienne lance aujourd’hui une grande campagne :
Qu’est-ce qu’on attend pour (choisir d’) être heureux ? et vous invite à faire avec lui La révolution des fleurs

Face à la morosité ambiante, il est temps de nous engager, là où nous sommes, pour devenir des semeurs de joie et de tendresse !
– Convaincus que c’est le regard que nous portons sur les événements, et non les événements eux-mêmes, qui nous donne accès au bonheur,

– Convaincus que nous pouvons agir concrètement pour embellir le monde à partir de petits gestes quotidiens, en favorisant la contagion de bonne santé,

– Convaincus que c’est en posant des actes positifs, aussi infimes soient-ils, plutôt qu’en nous lamentant sur les horreurs, que nous contribuons à transformer notre environnement,
Nous vous invitons, grâce à un généreux donateur (NOW.be), à télécharger gratuitement une application sur votre smartphone pour recevoir chaque semaine un petit jeu de vie, petit défi à réaliser, afin de rendre notre existence plus agréable pour nous et pour tous ceux qui nous côtoient. Vous pouvez également nous rejoindre sur le groupe Facebook de la campagne afin d’y lire de plus amples informations, chanter avec nous, ainsi que partager vos plus belles anecdotes.

Voici l’application : Go4tips, à télécharger, comme pour n’importe quelle application, même en tapant « Go4tips » sur google. Le code d’entrée est : fleurs.

. Vous recevrez une nouvelle carte chaque lundi à 10h et ce, pendant 20 semaines.

Voici l’adresse Facebook de l’école : https://www.facebook.com/CollegeSaintEtienneCSE/?fref=ts
Témoignage de mes élèves :
Les jeux de vie, aussi simples qu’ils paraissent, m’ont véritablement aidée. (Clara)

Les jeux de vie sont des sortes de petits défis à réaliser chaque semaine et qui nous permettent de nous dépasser. J’aime penser qu’ils nous apprennent à vivre. Avant, je « sous-vivais », maintenant, je VIS (ou du moins, j’apprends.). (Louise)

Avec ces petits jeux, on se sent meilleur, heureux d’avoir dit des choses gentilles et on a une meilleure confiance en nous.(X)