Réforme des cours de religion : il faut aller plus loin.

 

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Dans l’émotion suscitée par l’incroyable sursaut citoyen qui s’est manifesté à Paris et dans de nombreuses villes du monde ce dimanche 11 janvier, les médias belges reviennent sur la nécessité de réformer les cours de religion en les ouvrant à la citoyenneté, la philosophie et aux différentes religions.

Au sein de l’école telle que nous la vivons aujourd’hui, il s’agit là bien sûr d’une heureuse initiative, déjà inscrite d’ailleurs dans le référentiel de l’enseignement catholique, et vécue depuis bien plus longtemps encore par nombre de ses professeurs de religion.

Mais ce n’est pas en apportant un cours théorique différent ou supplémentaire que nous inspirerons le respect à nos enfants et nos élèves. Pour vivre l’ouverture, il faut en faire l’expérience. Or tandis que les dogmes et les rites nous séparent, la spiritualité (laïque) nous réunit : chacun peut faire l’expérience en son for intérieur du mystère qui nous dépasse tous, athées comme croyants, de la profondeur du calme qui sous-tend nos tempêtes lorsque nous faisons silence, de l’appel qui nous pousse à évoluer sans cesse vers le meilleur de nous, vers la réalisation de ce que nous portons d’unique pour le mettre au service de la vie quelle qu’elle soit.

Dans mes classes, nous nous donnons à chaque cours un moment de silence, dans lequel j’invite les jeunes à observer leurs émotions et leurs pensées, sans les juger ni s’y attarder. Ensuite, nous faisons passer un bâton de parole afin que chacun puisse partager l’émotion qui l’habite sur le moment. Ces activités qui nous touchent profondément ont la faculté presque immédiate de rassembler tout le monde dans une même énergie. Mes élèves reconnaissent qu’elles leur font « un bien fou » et leur permettent d’accueillir même les personnes qu’ils rejetaient jusqu’alors. « Ce moment privilégié m’a fait découvrir, en moi, des profondeurs inconnues jusqu’alors. » (Guillaume)

« En écoutant, je me rends compte que chaque personne est unique. Au début, j’avais une image très superficielle, basique. (Jérémy)

« Je retiendrai toujours le respect qui régnait dans la classe lorsqu’on se confiait. Ça m’a permis de me sentir en confiance et acceptée dans mes décisions. » (Marie)

Lorsqu’ensemble, dans une classe, nous avons fait l’expérience de l’humanité vivante, lorsque nous nous sommes tous mis au diapason les uns avec les autres, il s’avère si simple alors d’expliquer, lorsque cela se présente, comment nous la mettons en pratique au quotidien, à la mosquée, la synagogue, l’église, le dojo ou encore dans nos promenades silencieuses en forêt.

Une fois de plus, il convient de ne pas se boucher les oreilles. Profitons de cette période bénie où une marée humaine se mobilise sincèrement et profondément dans une émotion partagée, non pas pour opérer quelques réformettes de plus, mais pour repenser l’école dans ses fondements-mêmes.

7 janvier 2015 : nous ne pouvons plus nous taire !

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Face à la barbarie qui a décimé la rédaction de Charlie Hebdo, nous ne pouvons passer sous silence notre responsabilité de citoyens et de professeurs : tout ce qui nous arrive nous ressemble, les deux jeunes qui ont tué froidement les caricaturistes et leurs confrères n’ont fait que répondre en écho à la violence subtile de notre société, dans laquelle l’école constitue un pilier essentiel.

Dans Le Soir d’aujourd’hui, 9 janvier, un travailleur social témoigne : « Le pire est devant nous. (…) Beaucoup dans les quartiers (…) ont une double fragilité, la première nourrissant la seconde : une fragilité économique et une fragilité identitaire. » Lorsque l’identité n’a pas pu se construire au service de la société, elle ne trouve pas d’autre choix que de se retourner contre elle : puisque je n’existe pas positivement à vos yeux, au moins vous me donnerez un nom lorsque je vous ferai du mal. De plus, si je n’ai pas eu l’occasion de développer l’empathie, la capacité à me mettre à la place de l’autre, je n’éprouverai aucune difficulté à commettre des horreurs abominables ni abattre quelqu’un de sang froid.

Combien de drames comme celui-là nous faudra-t-il avant d’accepter de révolutionner l’école de fond en comble ? Combien de victimes innocentes compterons-nous encore avant de donner leur place aux véritables priorités d’une éducation ?

Aujourd’hui, à l’heure où la connaissance se trouve tout entière sur internet, et donc accessible immédiatement à la majorité de nos élèves, quand on sait que les matières sont souvent dépassées au moment où les professeurs les enseignent, il s’avère grandement essentiel de consacrer la majeure partie de notre temps et de l’espace scolaire à ce que j’appelle l’ éveillance, un accompagnement bienveillant qui permette à l’enfant de s’éveiller à son potentiel unique, à son moteur intérieur, tout en lui donnant les moyens de s’ouvrir à l’autre quel qu’il soit, pour agir joyeusement avec lui dans la force renouvelée de synergies chaque fois différentes.

Or que voit-on dans la majorité des classes ? Des bancs alignés les uns derrière les autres où l’on n’aperçoit les camarades que de dos. Dans mes cours où ils sont installés en cercle, certains de mes élèves s’émerveillent de découvrir des personnes qu’ils n’avaient pas remarquées jusqu’alors. Est-ce bien normal ?

Lorsque les jeunes se regardent, lorsqu’on leur donne l’occasion de partager leurs émotions, leurs questionnements, quand l’école n’est plus un lieu de pression où chacun doit tirer tout seul son épingle du jeu mais où l’on cherche ensemble des solutions créatives qui rassemblent, le respect et la douceur s’installent spontanément en même temps que la joie de vivre. C’est ce climat qui favorise l’ouverture à la connaissance.

Alors qu’attendons-nous ?

Utopiste, bien sûr !

CORENTIN-48Eh oui, tout porte à croire que nous vivons dans un monde déboussolé qui court à la catastrophe. La croissance est un leurre ou une naïveté de nos politiciens, la pollution fait des ravages de plus en plus près de chez nous, les intégrismes reprennent de plus belle, s’accompagnant de violences inouïes … Oui, le monde va mal.
Faut-il pour autant baisser les bras ? Faut-il nourrir le pessimisme ambiant qui nous replie sur nous-mêmes et nous coupe de notre joie et de notre solidarité naturelles ou vaut-il mieux se mettre debout et oser des solutions inédites avant qu’il soit trop tard ?
Mon sens des responsabilités et ma santé mentale, entre autres,  me font choisir de porter mon regard vers ceux qui s’appuient sur les changements positifs de la société pour initier de nouvelles façons d’agir dans tous les domaines du vivant. Ce sont les utopistes d’hier qui ont construit le monde d’aujourd’hui. Ce sont les pionniers d’aujourd’hui qui œuvrent, le plus souvent en silence, pour nous permettre de vivre mieux demain. Alors oui, à ceux qui me reprochent d’être utopiste, je réponds que j’en suis fière et que je travaille à le devenir réellement.
De beaux livres traduisent les réalisations d’acteurs de terrains qui ont trouvé ou retrouvé une manière de vivre plus en accord avec la réalité de notre siècle. Ils nous inspirent une voie du possible, qui demande de l’audace, de l’enthousiasme et l’envie de créer ensemble pour le bien de tous. Parmi eux, je vous recommande chaleureusement les ouvrages suivants :

Bénédicte Manier, Un million de révolutions tranquilles, Actes Sud, Les liens qui libèrent, 2012

Olivier Le Naire, Nos voies d’espérance, Actes Sud, Les liens qui libèrent, 2014

Enrayer le chômage en relançant… la créativité

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Enrayer le chômage des jeunes en relançant … leur créativité !

Enrayer le chômage des jeunes en relançant l’économie… Nos politiciens et nos économistes seraient-ils à ce point naïfs pour croire à leurs démonstrations et formules ? Et nos journalistes pour les relayer ?

Ceux qui nous dirigent ont-ils donc tellement le nez sur le guidon qu’ils ne sont même plus capables de noter les changements irréversibles de notre société ?

Sans doute sont-ils à l’image de chacun d’entre nous, aveuglés que nous sommes par le confort de notre routine, par le confort de notre inconfort, par la peur aussi de l’inconnu, du nouveau. Aussi réglons-nous nos problèmes individuels ou sociétaux comme nous l’avons toujours fait. Tant pis si nous oscillons sans cesse entre deux maux extrêmes !

Qui croit encore qu’avec les technologies actuelles, qui se substituent à la main d’œuvre qualifiée ou non, nous pourrons un jour redonner du travail à tout le monde ?

Et pourtant, si l’on sort de l’idée du métier tel que nous le concevons aujourd’hui, des solutions existent, mais nous n’aurons accès à elles que dans une société qui accepte de se métamorphoser, d’envisager, par exemple, le travail autrement, à une place sans doute plus juste pour notre temps, ainsi que la nécessité de réinventer une nouvelle solidarité entre les personnes.

Lors de crises totalement bouleversantes, nous perdons nos points de repères et sommes précipités dans un univers totalement inconnu. Dans cet état, après un moment d’angoisse et de flottement, nous finissons par trouver des solutions inédites auxquelles nous n’aurions jamais pu penser auparavant et qui transforment notre existence. C’est parce qu’elles ont la faculté de nous propulser hors de notre formatage habituel qu’elles peuvent nous inspirer et donc, passé le moment de souffrance, se révéler éminemment précieuses.

Sans doute l’être humain a-t-il besoin d’être éveillé régulièrement pour évoluer au même rythme que la Vie, sans doute a-t-il besoin de crises  qui agissent sur lui comme le kyôsaku, le bâton d’éveil du maître zen ? Mais on peut toutefois imaginer qu’elles seraient moins nécessaires si nous évitions de casser chez nos enfants le lien avec leur fluidité et leur créativité naturelles, en évitant de les formater comme nous le faisons aujourd’hui à l’école. N’est-il pas lamentable de constater qu’arrivés à l’adolescence, la plupart d’entre eux ont perdu le sens de l’initiative, l’imagination créative, accrochés qu’ils sont – dans leur rébellion, comme dans leur statut d’élève modèle – à la sacro-sainte parole du professeur ?

Faire le choix de les garder « vivant », souples et créatifs, c’est accepter d’être bousculés dans nos certitudes de parents, de professeurs, d’animateurs pour nous laisser interpeller par les richesses individuelles que porte chacun d’eux et les accompagner en toute humilité pour qu’ils mènent à bien leur éclosion au service de tous.

Ce n’est qu’en leur donnant la possibilité de cultiver au quotidien la capacité de s’adapter, d’inventer sans cesse le nouveau que nous leur permettrons de surmonter chaque crise engendrée par la grande crise que nous traversons aujourd’hui et qui risque d’être plus criante encore à moyen terme.

Dans ce cas, l’école a-t-elle encore un avenir ? La question se pose vraiment, surtout si l’on observe un statuquo dans nos méthodes.

Par contre, si elle devient le lieu de l’éclosion des potentiels singuliers, si elle permet à chacun d’expérimenter la richesse des synergies, la force qui émane d’un groupe organisé autour d’un projet commun, peut-être alors pourra-t-elle devenir un terreau de solutions pour notre humanité.

Concrètement aujourd’hui, il me semble qu’il faudrait absolument faire exploser les frontières entre les cours pour les inscrire dans un vécu plus global. Dans ce contexte, donner aux jeunes les moyens logistiques de réaliser des projets communs dans lesquels chacun verrait son potentiel propre et son expérience particulière valorisés. Ne pas craindre d’être emmenés dans des aventures qui dépassent les professeurs eux-mêmes, ce qui leur permettrait de grandir également. Ne pas avoir peur de l’échec qui s’avère aussi formateur que la réussite.

Dans ce cas, on pourrait imaginer que nos jeunes, devenus adultes, se révéleraient aptes à rebondir dans n’importe quel contexte insécurisant, parce qu’ils y retrouveraient autant de déclinaisons de l’aventure initiée à l’école. Plutôt que se morfondre en attendant que les solutions viennent du dehors, ils chercheraient des comparses avec lesquels ils associeraient leurs richesses et leurs différences pour construire de nouveaux projets plus adaptés aux besoins de notre société. Il est fort probable alors qu’ils inventeraient d’autres métiers, d’autres services, et qu’ils prendraient ainsi leur juste place dans le monde.

Une école qui stimule l’envie d’apprendre ?

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Si l’on voulait sincèrement que l’école soit un lieu qui stimule le désir d’apprendre, il faudrait logiquement s’interroger :«qu’est-ce qui donne envie d’apprendre ? »

Tant de jeunes, en effet, se rendent à l’école en traînant les pieds, ce qui anéantit tout effort du professeur avant même qu’il entre dans sa classe.

Quand j’observe mes petits enfants ainsi que mes élèves, je remarque qu’ils sont mus par deux moteurs : un moteur interne qu’il convient de protéger, la soif innée de la connaissance et du dépassement de soi. Tout enfant s’anime de plaisir lorsqu’il peut effectuer un progrès, même et peut-être surtout, lorsqu’il se met en jeu, lorsqu’il se lance un défi.

Mais ce moteur s’encrasse rapidement, voire se bloque totalement, à cause du mécanisme même du système scolaire, représenté par les notes et le bulletin. Quand la société, vos professeurs l’ont décidé, il faut que vous compreniez cette matière et que vous l’intégriez, quel que soit votre rythme personnel, sous peine de passer pour un mauvais élève. Évaluer un apprentissage par des points va nécessairement de pair avec la possibilité d’une disqualification. À moins que vous n’obteniez 20/20 ou, après bien des découragements, 10/20, ce qui vous amène à cesser de vouloir progresser. Dans les deux cas, celui de la réussite comme celui de l’échec, l’envie d’évoluer sans cesse se tarit puisqu’elle se heurte
à un plafond, inatteignable pour les uns, atteint pour les autres. « Puisque j’ai ma moitié, pourquoi je ferais encore des efforts ? » diront ceux qui « ont réussi ». Il faut alors beaucoup de doigté pour persuader les adolescents que leur vie ne sera extraordinaire que s’ils vivent leur ordinaire de façon extraordinaire.

Les élèves traînent les pieds parce qu’  « on leur met la pression », comme ils disent. L’école est un boulet que l’on traîne ou une boule dans le ventre. On a peur de la prochaine interrogation, on est fâché, triste ou joyeux des points que l’on a reçus, mais quand est-on véritablement heureux d’avoir appris quelque chose de nouveau ?

Personnellement, puisque je fais partie d’une école qui s’organise comme telle, j’ai l’obligation de remettre régulièrement des notes à mes élèves. J’ai quand même pu prendre quelque peu mes distances avec le système ambiant, en réalisant un compromis : mes élèves savent que s’ils me rendent leurs rapports d’activités à temps, ils auront toujours la moitié des points. Ce qui les stimule davantage, c’est également l’auto évaluation que je leur demande à chaque travail rendu, avec une question sous-jacente : « penses-tu que tu as réalisé cette recherche à la hauteur de ta dignité ? ». Vu que les dés sont un peu pipés, puisque leur réussite dépend de leur bulletin, rares sont ceux qui s’attribuent un échec, les points variant le plus souvent entre 5 et 10/10. Mais je constate déjà que la simple question de départ les encourage à se donner à fond dans l’exercice, voire à y mettre un « petit plus » personnalisé. Je suis, la plupart du temps, fort émue de leur implication dans le travail.

Les jeunes étant rassurés sur leur réussite, ils s’investissent pour le plaisir dans les différentes activités. Selon leurs propres paroles, ils viennent prendre un bol d’air, se libérer de la pression engendrée par les autres cours. L’ambiance est à la détente, ce qui favorise une saine réflexion et un apprentissage bien plus performant parce qu’il s’imprime dans les tripes.

Il existe également un moteur externe qui stimule l’envie d’apprendre, une nourriture essentielle pour l’être humain : l’affection, manifestée par la bienveillance, la reconnaissance et l’encouragement.

En effet, un humain n’est pas une île solitaire, il se construit sous le regard des autres. Qu’on le veuille ou non, l’enfant va bien sûr évoluer tiré par son moteur interne, par le seul plaisir personnel de se dépasser, mais il aura néanmoins besoin régulièrement des encouragements de son entourage. Pour cela, il est important qu’il se sente aimé quelles que soient ses performances mais surtout reconnu dans ses forces parfois plus subtiles, parfois moins visibles. À ce stade de mes observations, je ne peux pas être d’accord avec les pédagogues qui invitent à ne pas féliciter un jeune. Ils ont raison bien sûr d’inciter à la vigilance afin que l’enfant se crée une colonne vertébrale intérieure solide et autonome. Mais je pense qu’il est possible de prodiguer des félicitations en apprenant à discerner ce que l’on encourage et comment on le fait. Il ne s’agit pas de surestimer l’enfant ni de l’illusionner sur ses capacités, mais de souligner régulièrement ce qui va bien chez lui. À ce propos, Denis Marquet écrit « Il convient de distinguer le juste émerveillement face à la réalité de son enfant de l’admiration béate de certains parents en extase devant leurs propres projections. (…) On substitue une image à la réalité de son enfant dès que l’on projette sur lui un idéal. Le critère de discernement est ici : je m’émerveille de mon enfant parce qu’il est lui ; je m’extasie faussement lorsque je le compare à une idée. »(1)

Je crois, dans ce cadre, à la force du compliment sincère. Ces attentions aux progrès, compliments répétés en toute simplicité et sans emphase, vont peu à peu donner au jeune une perception plus fine de son potentiel. C’est à partir de ce qui est en « bonne santé » chez lui qu’il pourra puiser la confiance qui manque tant à nos jeunes aujourd’hui et se confronter plus facilement à ses limites pour les repousser petit à petit.

Personnellement, dans la toute grande majorité des cas, je souligne les forces que j’ai pu observer chez mes élèves même si celles-ci ne sont pas toujours « scolaires », visibles dans les travaux écrits. Dernièrement, par exemple, j’ai félicité un jeune pour la capacité qu’il avait de mener de front sa présence à l’école et un entraînement sportif de haut niveau. Un autre a été complimenté sur sa bonne humeur et son dynamisme contagieux, etc. Lorsque le jeune se posera des questions à propos de son avenir, il faudra qu’il ait une perception assez claire de son potentiel. C’est celui-là que nous encourageons sans le savoir chaque fois que nous le félicitons.

En résumé, j’observe aujourd’hui qu’en tant qu’éveilleurs, nous pouvons nous appuyer sur le moteur interne du jeune, qu’il s’agit de protéger et de nourrir en lui donnant la possibilité de se mettre en jeu sans ajouter de pression extérieure. L’autre moteur sera notre regard, notre attitude bienveillante qui saura accompagner et encourager plutôt que sanctionner.

 

(1) Denis Marquet, Nos enfants sont des merveilles, Les clés du bonheur d’éduquer, Nil, 2012